1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14le métromane à force incarne le devin
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