1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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