1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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