1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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