1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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