1Le marbre pour l’acide est une friandise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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