1Le marbre pour l’acide est une friandise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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