1Le marbre pour l’acide est une friandise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14le métromane à force incarne le devin
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