1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le mammifère est roi nous sommes son cousin
← OPEN dataBase