1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le mammifère est roi nous sommes son cousin
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