1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14le métromane à force incarne le devin
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