1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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