1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le mammifère est roi nous sommes son cousin
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