1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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