1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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