1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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