1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14la gémellité vraie accuse son destin
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