1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14le métromane à force incarne le devin
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