1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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