1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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