1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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