1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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