1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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