1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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