1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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