1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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