1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14le métromane à force incarne le devin
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