1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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