1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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