1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase