1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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