1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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