1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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