1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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