1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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