1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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