1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14la gémellité vraie accuse son destin
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