1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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