1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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