1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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