1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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