1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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