1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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