1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14le métromane à force incarne le devin
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