1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
← OPEN dataBase