1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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