1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
← OPEN dataBase