1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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