1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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