1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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